Chère madame Vachon,
Selon moi, vous avez raison sur le fait que lorsqu'on est bombardé par des messages écolos on puisse ressentir un sentiment de désintérêt parce que comme on le dit: trop c'est comme pas assez. Cependant, il est question de la survie de notre planète ici et par le fait même de nos vies. Comment peut-on s'en sentir désintéressée?
Le message que les écolos culpabilisateurs essaient de nous véhiculer est peut-être excessif, mais nécessaire. On peut juste penser au Canada qui vient de se retirer hâtivement à l'approche du bilan de l'accord de Kyoto. Tout ça pour éviter de devoir payer des sanctions pour le non-respect des dispositions de l'accord. Bien sûr, ce n'est pas bien grave de ne pas respecter nos accords internationaux en ce qui concerne l'environnement puisque après tout le Canada n'est pas le seul à polluer. On se croirait à la maternelle! Ce n'est pas parce que le voisin fait rien que nous aussi on doit rien faire. On prévoit que si l'on ne change pas nos habitudes d'ici 2050, les changements climatiques seront devenus irréversibles.
Je sais très bien que vous êtes une citoyenne contentieuse, mais pensez-y, sommes nous prêt à ne pas écouter les messages des écolos extrémistes seulement parce qu'on en a assez de les entendre? Je ne pense pas. Il vaut mieux agir vite que d'attendre à la dernière minute. Je voudrais finir sur une phrase illustrant bien mes propos : rien ne sert de courir, il faut seulement partir à temps.
Jonathan Jalbert